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Éclairage urbain : un artiste au service de l’âme de la ville

01/05/2013

 

À qui doit-on les éclairages du Vieux-Montréal qui nous émerveillent à la nuit tombée? Ceux de la place Jacques-Cartier, de la place d’Armes, de la place D’Youville, les lumières de la rue Saint-Paul qui enivrent touristes et locaux? L’éclairage majestueux de la basilique Notre-Dame ou électrique du pont Jacques-Cartier?

 

À un artiste forcément, montréalais de surcroit, «passionné par la ville et l’urbanité».

 

Gilles Arpin a navigué dans le milieu du spectacle avant de se consacrer à la lumière publique depuis 1996. On lui doit entre autres, le plan lumière du Quartier international de Montréal, l’éclairage de l’Hôtel de Ville, du marché Bonsecours et du musée Pointe-à-Callière.

 

Après des études urbaines à l’Université du Québec à Montréal, M. Arpin a souhaité se rendre utile à la ville. Lorsqu’il travaille sur l’éclairage d’un édifice, il pense en termes de quartier, pour l’ambiance, le confort des passants mais aussi leur sécurité.

«L’ambiance augmente la fréquentation des lieux, ce qui diminue le nombre d’agressions», a-t-il expliqué. Lors de la réalisation de ses œuvres, M. Arpin veut faire oublier aux passants l’éclairage fonctionnel, créant ainsi la magie de nos quartiers.

 

Si on lui doit déjà l’âme de la métropole, M. Arpin continue son œuvre notamment au lac aux castors où l’objectif est d’atténuer la pollution lumineuse, afin de conserver cette masse noire qui règne en maître sur la ville à la nuit tombée, le mont Royal.

 

 

Éclairage public

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