Partenaires

Groupe_Maurice.png

Le magazine Géocitoyen est édité

par et au bénéfice de:

logo_aml_header.png

Le magazine Géocitoyen, conçu bénévolement, est une initiative 100% citoyenne et gratuite. Merci à tous nos bénévoles et nos partenaires pour leur appui et collaboration dans cette démarche.

© 2019 Média Géocitoyen - Avis juridique - ISSN 1929-8226

Les premiers Montréalais

09/04/2018

 

Les premiers autochtones ont commencé à fréquenter l’île de Montréal, il y a près de 4 000 ans.

 

Autour de l’an 1000, ils commencent à faire pousser du maïs, des courges, des haricots et des citrouilles sur l’île. Près de 300 ans plus tard, ils se sédentarisent et érigent des villages agricoles.

 

Quand Jacques Cartier arrive sur l’île de Montréal en octobre 1535, le village iroquoien d’Hochelaga compte de 1500 à 2000 personnes.  Toutefois, au moment de la visite de Samuel de Champlain en 1603, le village et les Iroquoiens ont disparu. Est-ce en raison des maladies apportées par les Européens, les guerres, ou les deux? Mystère. Quoi qu’il en soit, il est probable que les autres nations amérindiennes aient intégré les survivants.

 

Au moment où Montréal est fondé en 1642, le site est inhabité mais reste un lieu de rencontres et de traite des fourrures.

 

Jusqu’à la fin du siècle, on assiste à des périodes de guerre et de paix en alternance. Vers 1697, de longues négociations débutent entre les diverses nations amérindiennes et les Français. Durant l’été 1701, 1300 représentants de 39 nations autochtones se rassemblent à Montréal pour conclure la paix, à une époque où l’île dispose d’une population de près de 3 000 personnes.

Une grande cérémonie protocolaire conclut la paix par l’échange de wampums et du calumet pour les autochtones, et la signature d’un traité de paix pour les Français. Chaque nation appose alors sa marque ou son dessin sur le document dont l’original est conservé en France.

 

Le saviez-vous ?

En 1667, des Iroquois viennent s’installer sur la rive sud, à la mission jésuite de Kentake (Laprairie). La plus célèbre des résidentes de la mission est une jeune Mohawk convertie au christianisme, Kateri Tekalwitha. Elle fut canonisée en 2012, ce qui en fait la première sainte autochtone de l’Amérique du Nord.

 

Pour consulter l’article dans son intégralité : archivesdemontreal.com

Please reload

À lire aussi

Please reload

Le magazine par section
Please reload